Portrait d'expat : Emmanuelle Assenza

Publié le : 10 août 2017
Catégories : Portrait

Expatriée au Danemark, Emmanuelle Assenza, administratrice d’une société d’informatique, mère de trois enfants, a été séduite par la pédagogie danoise, valorisant le bien-être de l’enfant. Au point de changer de vie et de fonder sa propre école franco- danoise, alliant les points forts des deux cultures. 

L’instinct maternel aura guidé ses projets. À la naissance de son premier enfant, Emmanuelle s’expatrie avec son mari danophone au Danemark, où les congés maternité sont plus longs. Sur place, Emmanuelle est conquise par l’approche danoise de la maternité et l’enfance : « il règne une grande confiance et bienveillance entre les individus. La société danoise donne une importance particulière à la considération de l’enfant qui sera le citoyen démocratique de demain. Le « tryghed » est un sentiment devenu un concept de société ici de « profonde sécurité affective ». J’ai été séduite par les fondements de la pédagogie danoise axés sur les principes de l’estime de soi et de la polyvalence du développement valorisant le bien-être social de l’enfant » .

Déjà co-fondatrice avec son mari d’une société de conseil informatique, elle crée en 2008 une Fondation des familles francophones de Copenhague. Elle partage avec celles-ci son dilemme au moment de scolariser son premier enfant : faut-il l’envoyer à l’école française qui offre une culture de l’excellence ? Ou à l’école danoise pour l’intégrer au mieux dans son pays d’accueil, et qui, dans sa pédagogie, privilégie le bien être de l’enfant au détriment de l’ambition? » .

Elle décide finalement de ne pas trancher et de créer sa structure, combinant les points forts des deux cultures. En 2010, l’école franco-danoise ouvre ses portes aux enfants de 3 à 13 ans. 


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